Le guide ultime pour écrire un post LinkedIn engageant, populaire et performant

Le guide ultime pour écrire un post LinkedIn engageant, populaire et performant

Post LinkedIn

Il est possible de générer d’excellents résultats grâce à LinkedIn, mais il est pour cela indispensable de créer des posts performants. Comment obtenir des milliers de vues sur vos posts LinkedIn ? Voyons cela ensemble.

Entrepreneurs, freelances et même collaborateurs : vous DEVEZ être présents et actifs sur LinkedIn. Le réseau est à son apogée et son algorithme peut vous propulser aux yeux de milliers de personnes qualifiées (recruteurs, clients, partenaires, etc.). D’ailleurs, créer des posts LinkedIn est au centre de toute bonne stratégie de contenu en 2020.

Mais si LinkedIn est plein d’opportunités pour certains, ceux qui en maîtrisent les règles, la plateforme peut aussi s’apparenter à une longue traversée du désert si l’on n’en respecte pas les codes implicites. C’est pourquoi prendre soin de chaque post en écrivant pour apporter de la valeur est essentiel.

Alors, comment rédiger des posts LinkedIn qui cartonnent, font des milliers de vues, génèrent des centaines de réactions et surtout, vous permettent d’atteindre vos objectifs ?

Tout au long de cet article, j’illustre mes arguments avec mes propres posts. Et à la fin, cerise sur le gâteau, j’ai rassemblé un petit florilège de certains de mes meilleurs posts de tous les temps (j’ai encore du mal à réaliser qu’ils ont eu un tel impact).

Cet article de fond, je l’ai construit en 5 étapes : potentiel de LinkedIn, sens du message, forme du post, écueils à éviter et exemples personnels. En route vers les sommets de LinkedIn, ensemble !

Petite précision : je parle ici de post LinkedIn au sens large, que ce soit un post purement textuel, un post avec image ou un post avec lien. C’est vraiment le texte que vous allez écrire dans votre publication qui est au centre de cet article.

Le potentiel d’un post LinkedIn efficace est phénoménal (et c’est un euphémisme)

La plupart de mes clients me trouvent sur LinkedIn, j’y ai aussi rencontré des personnes formidables avec qui j’échange régulièrement et surtout, c’est ici que ma marque personnelle a pris son envol. Sans ce réseau social, je n’en serais pas là aujourd’hui. Peut-être m’avez-vous connu là-bas, justement.

Pas besoin d’être un influenceur LinkedIn pour bénéficier de la puissance du réseau

Inutile de viser le statut de « LinkedIn Top Voice » pour attirer clients, recruteurs ou partenaires sur la plateforme. Il suffit de quelques posts bien calibrés et à fort impact pour qu’il y ait un avant et un après.

Un post qui fonctionne, qui obtient plusieurs milliers de vues, une centaine de réactions voire plus et une cinquantaine de commentaires génère des dizaines de vues de votre profil, si ce n’est des centaines. Parmi ces personnes qui vont voir votre profil, certaines vous enverront une demande de connexion : plusieurs dizaines généralement. En parallèle, d’autres décideront de cliquer sur « suivre ».

Et surtout, un certain nombre vous enverra un message, soit pour vous remercier, soit pour échanger, soit pour vous faire une proposition.

Mais pour maximiser cette conversion, encore faut-il que votre profil soit bien renseigné… mais nous en revenons là aux bases que je citais dans un autre article : Comment trouver des clients sur LinkedIn ?.

Comprendre le fonctionnement du réseau social professionnel numéro uno est la clé pour construire des posts LinkedIn à fortes retombées : propositions de missions freelance, de jobs, de collaboration, de rencontre, etc.

Alors c’est quoi, LinkedIn, techniquement ?

C’est une plateforme qui souhaite que chaque utilisateur passe le plus de temps dessus, afin notamment que les annonceurs aient un bon ROI sur leurs publicités et les utilisateurs premium génèrent un bon ROI sur leur investissement (c’est comme ça que LinkedIn monétise la plateforme : des pubs et du freemium).

Ce but de maximiser le temps passé sur le service, on le retrouve également chez tout réseau social, moteur de recherche ou site internet, d’ailleurs.

Si vous contribuez à cet objectif global grâce à des posts de qualité qui génèrent de l’engagement, alors LinkedIn vous récompensera : il offrira un boost de visibilité à votre post, et à votre profil. Techniquement, c’est d’abord un algorithme qui évalue votre « pertinence » selon les réactions et commentaires qui votre publication génère pendant les premières heures, et si c’est un succès, c’est un humain qui décide de montrer ou non votre post à davantage d’utilisateurs.

Vous avez l’impression que parfois, d’un instant à l’autre, votre post stoppe net sa progression ? C’est normal. Quelqu’un chez LinkedIn a appuyé sur le bouton qui a mis fin à sa carrière de post-star.

Alors pour écrire un bon post LinkedIn, il y a des règles à appliquer. Mais commençons au niveau stratégique, avec un classique : le « why » de votre publication.

Définir le message à exprimer en répondant à la question « Pourquoi j’écris ce post LinkedIn ? »

La vacuité et votre ennemi. Le bullsh*t, le remplissage et la pensée happycratique (pour reprendre le concept de Eva Illouz et Edgar Cabanas) ne sont déjà que bien trop présents sur LinkedIn.

Apportez de la valeur pour être reconnu.e comme un expert crédible, compétent et recommandable.

Si vous abordez la pluie et le beau temps ou que vos posts manquent de fond, peut-être que vous aurez des réactions, mais quel message est-ce que cela renvoie de vous ?

Chaque post a un objectif : transmettre une idée qui doit aider son lecteur, d’une manière ou d’une autre.

Un post = Un message

Si vous abordez trop de sujets ou que vous partez dans tous les sens à l’intérieur d’un même post LinkedIn, votre audience aura du mal à vous suivre. Fixez un cap, un objectif principal pour vous et votre lecteur.

Que raconter dans un post LinkedIn ?

J’écris souvent mes posts spontanément, sans réflexion ou stratégie préalable. Mais si vous manquez d’idées, que vous souhaitez construire une stratégie sur LinkedIn ou que vous cherchez les meilleurs sujets à aborder, voici ce que j’ai l’impression que les utilisateurs de la plateforme apprécient.

Format « Storytelling »

Le storytelling romancé avec une morale pertinente : utilisez un accomplissement, une réussite, un échec, votre parcours ou un événement personnel pour raconter une histoire et partagez un conseil ou une réflexion. C’est « inspirant », les gens peuvent s’y identifier et parler de vous crée de l’empathie. Attention toutefois aux abus (nous y reviendrons plus tard).

Format « Tips »

Les tips sur un domaine en particulier : par exemple si vous êtes rédacteur web, parlez de la rédaction d’un bon article de blog, de l’intérêt du content marketing ou des erreurs à ne pas commettre en SEO. Cela plaira surtout aux autres professionnels de votre secteur, mais cela peut également prouver votre expertise aux yeux de vos prospects.

Format « coup de gueule »

Les coups de gueule constructifs : les posts très négatifs (dans le sens où ils sont impertinents, pleins d’émotions et qu’ils n’ont pas peur de froisser) rencontrent un certain succès. Si quelque chose vous dérange, démontez-le publiquement : une injonction (comme celle à l’hyper-productivité pendant le confinement), une fausse croyance sur votre métier, un concept à la mode… attention, vous devez avoir de bons arguments, au risque de passer pour un « rageux ».

Il y a beaucoup d’angles à fort potentiel pour rédiger un post LinkedIn qui cartonne, mais ce sont pour moi les meilleurs. Tout dépend aussi de votre personnalité, de votre identité de marque et de votre brand voice (ou personal brand voice si vous êtes indépendant.e).

Si vous pouvez vous inspirer des formats qui ont du succès, cherchez avant celui avec lequel vous êtes le ou la plus à l’aise. Si vous n’êtes pas authentique et sincère, cela va se voir.

Qui est votre cible pour ce post (et en général) ?

Voilà pour le message, il ne reste plus qu’à bien définir à qui il s’adresse. Bien sûr, techniquement, il s’adresse à votre réseau. Mais quel est, au sein de vos relations, votre utilisateur LinkedIn le plus pertinent ? Un potentiel client ? Un potentiel recruteur ? Vos pairs ?

Sachez à qui vous parlez, sur quel ton lui dire ce que vous avez à dire dans votre post, et quel sujet aborder.

Comme dans toute stratégie et action de content marketing, la création d’un post LinkedIn se fait en fonction de la personne qui doit le lire. Même si avouons-le, cela a moins d’importance que dans le cas d’un article de blog concernant la forme, car le ton à adopter sur LinkedIn reste fortement en lien avec la plateforme elle-même.

Concrètement, cela veut dire que la nature d’un bon post LinkedIn ne change pas radicalement selon votre cible. Sa construction, son fond et sa forme restent similaires. D’ailleurs, en parlant de la forme…

Mettre en forme son post selon les règles implicites de LinkedIn : titre, emojis, retours à la ligne…

Si le fond, c’est-à-dire le message, compte énormément pour écrire un post LinkedIn de folie, c’est loin d’être suffisant. Y mettre la forme est tout aussi important pour accrocher le lecteur dès la première ligne et conserver son attention jusqu’à la dernière.

Si la première ligne de votre post LinkedIn n’accroche pas le lecteur, tout le reste est vain

Comme partout sur internet, c’est la première ligne, le titre de votre post LinkedIn qui va le plus déterminer son succès. Car s’il ne donne envie à personne de cliquer sur « voir la suite », c’est perdu d’avance. En effet, LinkedIn ne dévoile que les premières lignes de votre post, que ce soit sur mobile ou sur desktop (c’est encore plus court sur mobile, d’ailleurs).

Alors oui mais, allez-vous me dire, on ne peut pas insérer de « titre » à proprement parler dans un post LinkedIn. Il n’y a pas de meta-title, pas de H1, pas de champ « titre ». Nous n’avons qu’un seul bloc de texte uni à disposition.

Ce titre, c’est à vous de le créer. Utilisez la première ligne (voire en débordant sur la deuxième) et rédigez un titre impactant, clair et accrocheur. Oui, exactement comme si c’était un article (sauf qu’ici, pas besoin de mots-clés, puisqu’il n’y a pas de système de référencement des posts sur LinkedIn).

Et oui, j’utilise parfois des emojis, surtout en titre. Ce n’est pas anodin, d’ailleurs…

Le pouvoir des emojis sur LinkedIn (avec parcimonie)

LinkedIn est un réseau social professionnel. Que viendraient y faire des emojis rigolos ?

En fait, il faut comprendre que sur la plateforme, l’ère n’est plus au networking costard-cravate, au business formel à l’ancienne et au sérieux professionnel à la limite de l’ennui.

Il faut se détendre (mais pas trop). Rester professionnel, sans pour autant être froid. Rester sérieux, sans trop se prendre au sérieux, justement.

Entre l’esprit start-up, la banalisation des usages internet dont les emojis, les tendances sur les réseaux sociaux en général et les fonctionnalités offertes par LinkedIn, il faut l’avouer : insérer quelques emojis ne peut que vous faire du bien. Une fois encore, tout dépend de votre cible, mais la plupart du temps, je ne peux que recommander nos petits amis ludiques.

Méfiez-vous quand même de leur abus : LinkedIn n’est pas Facebook… et espérons que les choses restent comme cela. Un par paragraphe reste la limite maximale acceptable, pour ma part, j’en place souvent judicieusement un à la fin de mon titre et un tout à la fin de ma conclusion.

Un bon post LinkedIn est un texte impactant, aéré et fluide

Le copywriting, votre meilleure arme pour capter et conserver l’attention sur LinkedIn

Ah, l’art d’écrire de manière persuasive pour susciter l’émotion et pousser à l’action… j’ai nommé, le copywriting. J’ai déjà expliqué en long, en large et en travers ce que cachait cette notion et comment elle pouvait vous aider à écrire pour générer plus d’impact et de résultats dans ces articles : Le copywriting, l’art d’écrire pour vendre et Le copywriting, c’est comme les fléchettes : viser, puis tirer en plein coeur.

Mais ce qu’il faut retenir ici, c’est que pour qu’un post LinkedIn soit performant, il doit être « copywrité », c’est-à-dire écrit selon les règles du copywriting. Quant au storytelling, nous l’avons évoqué plus haut, il est capital pour capter l’attention, susciter l’empathie et permettre à son lecteur de s’identifier à notre propre vie.

Phrases courtes & paragraphes d’une ou deux phrases

Concernant la mise en forme pure d’un bon post LinkedIn, rien de transcendant si vous passez du temps sur le réseau : vous voyez cette structure très régulièrement. Ce sont des posts très aérés, avec des phrases courtes, du vocabulaire simple, une suite logique dans la construction et des paragraphes qui ne font pas plus de 3-4 lignes, c’est-à-dire 1 ou 2 phrases en général.

La touche « entrer » doit être votre amie quand vous écrivez ce type de contenu. Et pas qu’un peu, puisque le saut de lignes sont devenus une norme : on ne va pas seulement à la ligne, on saute directement une ligne après chaque paragraphe, même s’il ne contient qu’une phrase, un mot ou une ligne.

Inciter à l’action (notamment avec une question)

Enfin, comment conclure votre post LinkedIn ?

Une fois bien réfléchi, habilement construit et judicieusement rédigé, plus qu’à conclure votre post. Normal, vous arrivez au bout des 1300 caractères à votre disposition et vous avez déjà dû couper certaines parties.

Pour un post LinkedIn qui fonctionne, qui sera visible et qui génèrera beaucoup de résultats, la conclusion tient en 3 lettres : C.T.A.

Call to Action, un appel à l’action en bon français, c’est-à-dire que vous devez inciter votre lecteur à faire quelque chose. Souvent, c’est simplement de laisser un commentaire en lui posant une question.

Pas besoin d’aller chercher un vaste questionnement philosophique. Il suffit souvent d’un « et vous, quelle est votre méthode ? », d’un « vous aussi ? » ou d’un « quel est votre avis sur la question ? ».

Mais il n’y a pas que les questions qui peuvent faire office de CTA efficace : un « l’article est en commentaire » peut aussi faire l’affaire.

Le tout, avec les emojis les plus adaptés bien sûr : 🧐, 🤨 ou 🤔 si vous posez une question par exemple, 👇 si vous invitez votre audience à aller jeter un oeil plus bas, dans les commentaires.

Pitié, ne devenez pas un bisounours LinkedIn consensuel avec des posts bullsh*t teintés de happycratie, de bon sens et de fausse modestie

Maintenant que vous savez ce qu’il faut faire pour se démarquer sur LinkedIn grâce à des posts percutants, voyons ce qu’il ne faut pas faire. En effet, certaines actions vous rendront visibles, mais croyez-moi : parfois, mieux vaut rester dans l’ombre que de se voir attribuer une image peu flatteuse.

Voici quelques écueils à éviter pour ne pas être catalogué comme un apprenti coach en développement personnel comme on en voit trop sur LinkedIn.

Dans cette partie, je balance… mais je ne cite personne. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite, bien sûr.

Devenir comme ces différents types de personnes sur LinkedIn est le chemin le plus rapide pour vous faire rapidement railler sur les groupes Facebook « Neurchi de flexibilisation du marché du télétravail » et « Neurchi de LinkedIn » ou par le compte Twitter « Disruptive humans of Linkedin » (@DisruptiveHoLin). Généralement, celles et ceux qui se retrouvent là-bas l’ont bien cherché !

Mieux vaut en rire qu’en pleurer (du moment que ça ne devient pas méchant, gratuit et à la limite du cyberharcèlement).

« C’est la crise mais restons positifs, voyons-là comme une opportunité »

Ne devenez pas un bisounours. Sur LinkedIn, on voit beaucoup de personnes qui tentent de nous faire voir le positif dans toutes les situations difficiles, qui nous disent de rester optimiste et de garder le sourire.

Après tout, la vie est belle non ? Alors vos petits problèmes, hein…

Ne faites pas comme ces gourous de la positivité forcée et permanente. Ne prenez pas votre cas, votre état émotionnel et votre santé mentale pour des généralités. Surtout, ne pensez pas à la place des autres et ne leur dites pas quoi penser !

« Les recruteurs qui ne laissent pas leur chance aux candidats sont des méchants »

Dans la catégorie « évidences, bon sens et consensus à deux balles », nous avons de beaux spécimens sur LinkedIn.

Posez-vous juste cette question en écrivant votre post : « est-ce que tout le monde est d’accord avec moi sur ce point ? »

Si la réponse est oui, abstenez-vous.

« Dans la vie, quand on veut, on peut »

Si nous voulions lire des bêtises pseudo-inspirantes, nous irions sur les sites douteux de citations plus ou moins vérifiées.

Répéter des phrases toutes faites dont la véracité n’a jamais été avérée si ce n’est par le principe du biais du survivant n’est pas une bonne stratégie. Alors pour éviter de passer par un coach en développement personnel fraichement reconverti, évitez les injonctions du type « sortez de votre zone de confort » , « quand on veut, on peut » , « le travail paie » ou « il n’y a pas d’échec, il n’y a que des leçons » .

Ces types de raisonnements sont au mieux des généralités hasardeuses, au pire des âneries qui émanent de la culture capitaliste et de l’individualisme (mais ça sonne bien à l’oreille).

« J’ai échoué, mais c’est une bonne chose parce que j’ai beaucoup appris »

L’échec n’est jamais positif. Tout comme une crise, d’ailleurs. Ce n’est jamais une « bonne » chose. On peut limiter la casse, mais on ne transforme pas un événement négatif en opportunité positive, sinon c’est simplement se mentir à soi-même et faire du rétro-storytelling (réécrire l’histoire à son avantage).

J’en parle dans un post.

« Regardez ma dernière action altruiste, je vous en parle parce qu’il y a une morale à l’histoire, pas pour m’en vanter »

Il n’y a rien de pire que les posts qui vantent une bonne action sous prétexte de vouloir faire passer un message… alors que les ficelles de la com’ et du « regardez comme je suis génial » sont visibles à des kilomètres.

Développer sa marque personnelle, ce n’est pas forcément insister sur toutes les bonnes actions que vous réalisez. Pas besoin de préciser que vous avez donné sa chance à un candidat, que vous avez aidé une vieille dame à porter ses courses ou que vous êtes un super patron parce qu’avec vous, vos employés sont heureux, blablabla.

Les actions réellement altruistes ne sont pas des prétextes pour faire sa com’.

Enfin, attention à ne pas tomber dans l’extrême inverse, en cherchant à créer la polémique à chaque post LinkedIn : vous risqueriez de lasser votre audience, de passer pour quelqu’un de négatif et surtout, de ne pas vous faire beaucoup d’amis.

Mes posts LinkedIn les plus populaires (+ de 10 000 vues)

Pour vous donner une idée, la plupart de mes posts dépassent les 1000 vues et 1 sur 5 dépasse les 10000 vues en général. Ces posts ont tous dépassé les 10 000 vues (entre 10 000 et 30 000), je vous laisse analyser ce qui a pu faire leur succès et me dire pourquoi ils ont fonctionné 👇

Ici.

Là.

Là-bas aussi.

Puis ici également.

Là !

Sans oublier…

Et puis lui, là.

Et enfin, celui qui a eu le plus fort impact sur mon LinkedIn, mon activité et ma vie professionnelle en général…

Voici celui qui, le jour de mon 25ème anniversaire, a eu un impact fou.

J’ai eu du succès avec quelques autres posts à l’époque, mais j’avoue que vu que je publie tous les jours… ils sont impossibles à retrouver.

Voilà donc ce qui fait aujourd’hui la réussite d’un post LinkedIn aujourd’hui. Et parmi tous les médias sociaux, LinkedIn est devenu bien plus qu’un simple réseau professionnel. Pour optimiser chaque post, l’idéal est que tous les ingrédients soient présents et que la préparation soit bien menée. LinkedIn, c’est comme la cuisine. Allez, je vous laisse, ça mijote et c’est l’heure d’aller remuer.

Rédiger des posts LinkedIn engageants, c’est aussi mon métier. On en discute ?

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