Pour sauver l’environnement, nous sommes celles et ceux que nous attendons

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Pour sauver l’environnement, nous sommes celles et ceux que nous attendons

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« ILS trouveront une solution. »

« On s’en est toujours sorti. »

« L’humanité a traversé de nombreuses crises. »

« C’est ceux qui ont le pouvoir qui peuvent changer les choses. »

Vous voyez ce genre d’oeuvre qui vous retourne l’esprit ? Ces films et séries où les héros attendent quelqu’un avant de se rendre compte, sur une musique enjouée au piano, que depuis le départ c’était eux-mêmes qu’ils attendaient ?

Interstellar est un classique du genre. On a aussi ce genre de twist dans Doctor Who.

Et si c’était pareil pour sauver l’environnement, la planète et l’humanité de la crise majeure dans laquelle nous entrons ?

A l’école, dans nos cercles familiaux et amicaux, dans la vie pro et ailleurs, on entend souvent un consensus : le monde va très mal au niveau environnemental et la catastrophe écologique (l’effondrement pour certains) va mettre une énorme claque à l’être humain… et à son arrogance.

Mais sur les actions, les solutions et les sacrifices, ces mêmes personnes ne s’estiment pas responsables. Elles estiment que ce n’est pas leur faute. Pas leur rôle. Pas leur combat.

Eux, ils trient leurs déchets et ils mangent bio, c’est déjà suffisant ! Non… ?

Ils attendent sur « les responsables ». Ceux « qui décident ». Ceux « qui ont le pouvoir ». « ILS trouveront une solution ».

Mais qui ? De qui parle-t-on ? Sur les épaules de quelles mystérieuses personnes plaçons-nous notre avenir et celui de nos enfants ?

Les politiques ? On voit très bien que les intérêts économiques priment sur le sauvetage du vivant.

Les entreprises ? Certaines se battent pour avoir un impact positif mais le profit reste roi.

Les associations, ONG et collectifs ? Ils sensibilisent et mobilisent… mais à leur échelle et avec leurs moyens, ils n’ont qu’un pouvoir très limité.

Alors qui ?

Qui agit ?

J’ai la conviction que nous sommes celles et ceux que nous attendons.

« ILS », c’est NOUS.

Rien qu’en France, nous sommes plus de 60 millions. Nous, les citoyens. Nous, les gens. Nous avons la force du nombre.

L’effondrement a déjà commencé, regardez autour de vous… et c’est à NOUS d’agir.

Si nous ne faisons rien, personne ne le fera pour nous. Les entreprises s’adaptent à la demande, les politiques sont influencés par les entreprises.

L’avenir de notre monde dépend de chacun d’entre nous. Affirmer le contraire, c’est malheureusement refuser de regarder la dure vérité en face. C’est se décharger de nos responsabilités.

Arrêter ou limiter au maximum l’avion. Arrêter ou limiter au maximum la viande. Signer des pétitions. Partager des infos sur tous les réseaux et via tous les canaux. Sensibiliser. Faire des dons aux organisations qui agissent. Aller dans la rue. Boycotter les marques non éthiques. Utiliser tous les outils à disposition pour éveiller, mobiliser et sensibiliser… en essayant de ne jamais culpabiliser.

Laissons la culpabilisation de l’individu au gouvernement, aux marques et aux opportunistes.

Les solutions sont plus nombreuses et accessibles qu’on ne le pense, mais on verra ça dans un prochain article !

Avançons vers un monde meilleur, ensemble, en gardant le sourire… même si c’est de plus en plus difficile. Suivons Greta. Ne jugeons pas ceux pour qui la fin du mois est plus importante que la fin de monde. Changeons le système, pas le climat. Ce n’est qu’en se tendant toutes et tous la main que nous avons une chance de limiter les dégâts.

Et surtout, cessons de croire qu’« ils » vont nous sauver.

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2 réponses

  1. Nesejet dit :

    Je vais casser l’ambiance, mais rien ne nous sauvera et cette histoire de colibri, c’est une belle fable pour enfant…
    Le reste c’est entre nous et notre conscience, on peut attendre la fin dans une orgies de consommation ou dans l’action autant personnelle qu’engagé.
    Idem pour les low-tech… Rien ne sera assez low pour sauver notre espèce.

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