Pourquoi je me suis lancé en freelance ?

Brice Schwartz

Pourquoi je me suis lancé en freelance ?

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Mai 2017. Je rentre de Newcastle-upon-Tyne, en Angleterre. C’est une folle année d’études à l’étranger qui s’achève, entre joie du retour au pays et tristesse de quitter amis, habitudes et vie décalée d’étudiant en échange. Le moment idéal pour lancer mon activité freelance ?

Comment le freelancing est venu à moi

L’erasmus est une expérience dingue qu’il faut vivre pour comprendre et que je recommande à tous les étudiants. C’est une ouverture sur le monde, mais c’est surtout une découverte de soi. Avec la confrontation à des cultures étrangères, des personnalités atypiques et des connaissances nouvelles, le tout en plein environnement inconnu…

C’est une orgie cérébrale.

Peu avant mon retour, j’avais cliqué sur une publicité Facebook de Crème de la Crème, une plateforme de freelance que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam. A vrai dire, je ne savais même pas ce qu’était réellement le freelancing à cette époque.

J’en avais cependant une vague idée : je voyais cela comme des créatifs qui travaillaient en tant qu’indépendant. C’était tout et cela me suffisait. Je ne pensais pas être concerné le moins du monde.

Mes projets à l’époque ? Finir mes études, travailler dans le conseil en management quelques années puis créer une entreprise après avoir accumulé compétences, réseau et argent.

Mon avenir semblait tout tracé.

Mais ce plan bien réfléchi a été bouleversé par d’autres opportunités plus intéressantes encore, puisque je me suis retrouvé entrepreneur bien plus tôt que prévu.

Et heureusement, car avec le recul, le conseil en management représente à peu près tout ce dont j’essaye de m’échapper en ce moment : l’autorité, les process, la hiérarchie, la contrainte… et j’en passe.

De nouvelles perspectives

Mais pour en revenir à ma découverte de Crème de la Crème, j’apprends alors que je peux proposer de réaliser des missions en marketing. Et ça, je savais faire après des années d’études dans le domaine. Je me dis que ça vaut le coup de tenter ma chance, alors je commence à me renseigner sur le freelancing.

Mon initiation ne fut pas monotone : je découvre des freelances, des blogs, des sites, des livres, des podcasts, des chaînes YouTube… bref, je fais le plein d’informations et d’inspiration sur le sujet.

Rapidement, je réalise que j’ai des compétences à offrir aux entreprises. Des compétences encore très théoriques certes, mais des savoirs et des savoirs-faire tout de même.

« Et si je pouvais avoir un impact en gagnant pas mal d’argent pendant mes études ? Ce serait juste génial. »

Voilà le type de pensées qui me vient alors à l’esprit.

L’officialisation

Grâce aux tutos et aux guides de Crème de la Crème, je réalise en quelques heures les démarches pour devenir autoentrepreneur (plus exactement microentrepreneur).

Quelques jours après m’être réinstallé chez mes parents à mon retour d’Angleterre, je suis officiellement freelance. J’ai du temps avant de démarrer mon année de césure, alors je commence à postuler à toutes les missions que j’estime envisageable pour moi sur la plateforme Crème de la Crème : études de marché, marketing stratégique, branding… et rédaction web.

J’ignore alors que la rédaction web est un métier à part entière. Je vois que des entreprises ont besoin de rédacteurs pour rédiger des contenus web, alors je les contacte. Cela me parait à ce moment-là être une évidence.

J’ai toujours su et aimé écrire, mes professeurs de français vous le confirmeront. Quel genre d’élève aime les dictées, les rédactions et les dissertations ? Eh bien moi, j’adorais.

Je commence donc à travailler pour des clients sur de la rédaction d’articles. De vrais clients, à moi. Avec du vrai argent à la clé. Nous sommes au milieu de l’année 2017 et me voilà entrepreneur, à tout juste 22 ans.

Un démarrage motivé par l’argent

Mais pour être tout à fait honnête, ce n’était pas tant la volonté d’être entrepreneur qui me motivait le plus à cette époque. Ce n’était pas le fait d’offrir mes compétences à des entreprises qui en avaient besoin. Ce n’était pas non plus la fierté d’être si jeune mon propre patron.

Si j’ai lancé mon activité freelance, c’était pour gagner de l’argent, si possible beaucoup et rapidement. En plein de milieu de mes études en école de commerce et finançant moi-même mes études, j’avais (et j’ai toujours) un énorme emprunt à rembourser.

Travailler en freelance en side project me permettrait donc de mettre de l’argent de côté pour la suite, tout en me permettant de ne pas me retrouver à sec avant la fin de mes études. Et à plusieurs reprises, je n’aurais pas pu m’en sortir sans mes revenus de freelance. Mais j’y arrive.

Le début de l’aventure

Eté 2017, je travaille donc pour mes premiers clients. Forcément, la marge de progression est immense et j’apprends énormément à chaque collaboration. Je me concentre sur des missions de rédaction d’articles de blog pour des start-ups et des entrepreneurs.

D’ailleurs, je remercie mes premiers clients qui ont fait preuve de beaucoup de patience à mes débuts… car il en fallait. Mais cela valait le coup !

En septembre 2017, je démarre un stage de Talent Acquisition Officer en start-up à Paris. Je poursuis le freelancing le soir et le weekend, et j’en ai plus que jamais besoin financièrement. La vie parisienne me fait perdre de l’argent chaque mois, surtout avec une gratification de stage de 800 € mensuels.

Mais j’ai fait mon choix et je ne le regrette pas. Ce choix, je l’assume mais je dois refuser les sorties avec les collègues pour rédiger du Brand Content et des articles. Je risque de ne plus pouvoir payer mon loyer de 900€ pour 9 mètres carrés… mais dans le 12ème arrondissement, ce qui n’était donc pas si terrible.

Je suis alors approché par une agence digitale pour travailler sur le copywriting et le wording de leur site. J’accepte cette première mission d’un genre nouveau pour moi, et j’adore. J’aurai ensuite l’occasion à plusieurs reprises de renouveler l’expériences pour différents sites.

C’est aussi pendant l’hiver 2017-2018 que j’apprends les bases du SEO et la rédaction SEO-friendly. Connaître le marketing pour rédiger sur le web, c’est bien… mais maîtriser le référencement naturel est encore plus important.

Mars 2018. Après mon stage, je me lance 6 mois à temps complet en freelance, pour ma deuxième partie de césure. Nous y sommes, c’est enfin l’occasion rêvée pour tester l’expérience freelance grandeur nature. Et je n’ai pas été déçu. Je vous raconte cela dans cet article sur le freelancing comme job étudiant.

J’ai ensuite avancé dans mon parcours scolaire jusqu’à la fin de mes études. J’ai travaillé presque un an sur le marketing et le business developpement d’une start-up à Lille…

Ce qui nous amène à avril 2019.

Avril 2019, freelance pour de bon

C’est la fin de mes études et de mon alternance. Je me suis lancé en freelance à temps plein très récemment et je suis en plein développement de mon activité.

Je me concentre aujourd’hui sur le copywriting, afin d’aider les entreprises, les entrepreneurs et les projets à se démarquer sur le web grâce à un site impactant et des land pages qui convertissent. Spécialisé également en content marketing et rédaction web SEO, je rédige des contenus web (articles optimisés SEO, ebooks, etc.) afin que mes clients puissent apporter de la valeur à leur audience cible.

Mon but ? Leur permettre de développer leur activité grâce à la puissance des mots et du contenu premium.

Je travaille également parfois sur d’autres types de missions liées au marketing, à l’expérience utilisateur et aux mots : le branding, le storytelling, l’UX Writing ou le chatbot training (vous saviez comment on entraîne un chatbot ? C’est tout un programme !).

J’ai commencé pour l’argent et j’ai continué parce que j’aime écrire pour le marketing, le web et l’expérience utilisateur. J’apprécie aussi d’être bien payé pour le faire, mais aujourd’hui la passion a largement rejoint l’argent comme motivation. J’ai également une réelle envie d’aider mes clients : ils méritent le meilleur contenu et les meilleurs mots pour vendre leurs produits et leurs services.

Le mode de vie freelance me convient aussi parfaitement, ayant un grand besoin de liberté, mais aussi de solitude. Ne vous méprenez pas, j’adore les gens, les rencontres et les discussions ! Mais à dose homéopathique… c’est ça, d’être introverti !

Aujourd’hui, je suis freelance et je compte bien le rester quelques temps. Mais qui sait quelle opportunité viendra frapper à ma porte demain ?

En attendant, si vous souhaitez vous démarquer sur le web pour mieux vendre à vos clients idéaux, contactez-moi pour réfléchir ensemble à comment y parvenir.

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J’écris sur le marketing, le copywriting, le content marketing, la société, le freelancing, l’entrepreneuriat et un brin de développement personnel. Bref, pas mal de sujets, mais tous liés entre eux. 

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